Notre carnet de voyage d'éternels voyageurs

Les croyance Mayas

ATTENTION AMES SENSIBLES S’ABSTENIR !!! –
tout d’abord une croyance terre à terre…non terre à ciel plutôt : Le « Ceiba », ou Fromager symbolise l’Arbre-Monde: ses très hautes branches, les Cieux, son tronc énorme: la Terre et ses profondes racines: les 9 niveaux du Xibalba/sous terre
– L’origine de l’homme qui est dans l’Epi de Maïs et si, en Indes orientales la réincarnation s’effectue en général dans un animal ou des pierres, pour les Mayas c’est en fleurs. C’est plus poètique!
– Pour les Mayas le Monde a déjà été détruit 3 fois: la 1° par les jaguars, puis par des ouragans (déluge chrétien?) enfin par une pluie de feu.
La prochaine pourrait être des tremblements de terre et chaque Maya pense que cela se produira durant le « Nemontemi », période mythique et maudite des « 5 jours creux » qui suivent les 18 mois (de 20 jours) de l’année mexicaine, qui donc annuellement cultive la peur des Mayas. Ils stoppent alors toute activité et se terrent chez eux jusqu’au retour du Nouvel An.

Mais parlons un peu des prêtres, ces êtres répugnants, dans tous les sens du terme, sales (ils ne doivent pas se laver ) faisant finalement de basses besognes, mais maîtres en leur domaine et dirigeant la société Maya, hors le pouvoir temporel.
Pour apaiser les dieux, ils allaient jusqu’à verser leur propre sang en se perçant la langue, les oreilles ou même…le pénis! Vu l’utilité de cet objet dans leur sacerdoce !!??… Et pourtant vous serez édifiés par la suite.
Leur fonction première était d’effectuer les sacrifices humains (mais pas le leur!) aux dieux et ils n’en manquaient pas…qui étaient tous gourmands. Pour ne citer que les principaux:
— Tlaloc (ou Chac) : dieu de la Pluie.
— Tonatiuh: le Soleil.
— Centzon Totochtin: dieu de l’Abondance et de l’Ivresse!!
— ou Tlazolteolt: Mangeuse d’Ordures. Les Aztèques se confessaient à elle avant de mourir.
Mais surtout le plus cruel,
— Xipe-Totec (N.S l’Ecorché) dieu de la Végétation et du Renouveau
Si dans la bouche de Tezcatlipoca (miroir fumant), dieu de la Guerre et de la Nuit on engrangeait les cœurs fumants qui y restaient pourrir, je ne vous raconterai pas ce que l’on faisait aux « xochimiquis« (sacrifiés) en l’honneur de Xipe-Totec. C’est trop réaliste !!

Et puis si !, je vous le dis tout de même, mais alors sans photos à cause des âmes sensibles. OK??
On prenait une jeune vierge, ou un jeune garçon, que l’on « honorait » d’abord en séparant la tête; plus facile pour la suite ! On découpait les pieds et les prêtres écorchaient totalement le corps, ne laissant que les mains pendantes.
Si c’était une fille, on lui conservait les seins et les fesses (plus érotique?). Un très jeune prêtre (ils n’en manquaient pas non plus) revêtait cette « écorchure » qu’on lui recousait sur le corps, plus ou moins jointoillé. La figure aussi, énuclée, était revêtue, comme un masque, par le prêtre-garnement qui allait ainsi dégoulinant, regardant chacun à travers les paupières d’une extra-terrestre, se mêler à la foule ravie.
Il parait que sous la chaleur, le pauvre séminariste était de plus en plus mal à l’aise. Je le comprends ! Il avait dû, au même titre que la victime, avoir sa dose d’octli (alcool d’agave) avant sa prestation, mais tout de même.
Le prêtre-rejeton qui endossait à la fois la responsabilité et la défroque de la pauvre minette (au préalable dépucelée par les « vieux caciques» [sic-voir plus haut] et par plusieurs d’entre eux…Ben! Faut tout de même pas gâcher la marchandise avant de l’envoyer ad patres, nom des dieux!!!), ce jeune apprenti donc était nu et la pauvre petite avait, au lieu de son joli tipili, un vilain « tepuli » (zizi) entre les jambes !! à exposer au public.
Je trouve que d’avoir pu être honorée ainsi est vraiment un …manque de peau!, et même si l’on a droit à un verre de Téquila, c’est plutôt un sale  coup! (le coup du curé!); Il ne reste plus à la victime que les mains pour applaudir ce travail…à 4 mains.
Voilà, c’est chouette, non?!, mais véridique!!
Pour finir, si l’on nettoyait consciencieusement, l’extérieur du temple après la… prière, à l’intérieur on ne lavait JAMAIS la couche d’hémoglobine dont seule l’épaisseur « d’enduit » satisfaisait le dieu. Et si c’était un honneur d’avoir été choisi, ou bien offert par ses propres parents! pour passer dans ces conditions de la Terre vers Mictlan (le séjour des morts), je conclurai par cette belle devise maya: « mourir c’est se réveiller après avoir rêvé qu’on a vécu ». Je trouve cela plaisant.
Dans ces pays enfin on fricote encore volontiers avec la mort dans des rites Catho/maya, en particulier lors du début Novembre bien sur et, pour illustrer ces tristes propos, je vous donne la preuve que je l’ai rencontrée, mais juste rencontrée.

Tchao, pantins!!! Patrick.

Il y a 3 commentaires

  1. Val dit :

    Mon cher Papa, il semble qu’Arthur ait pris un sacré coup de vieux … Val

  2. laurelie dit :

    Je ne dirais qu’une chose ! Beurk…. Et moi qui croyais avoir entendu le pire avec la danse sacrale du « Sacre du printemps » (de Stravinsky !) ou la jeune vierge est offerte aux dieux par ces coreligionnaires !!!

    A ce WE et gros bisous,

    Laurelie

  3. Mahuzier Yves dit :

    Pat,même dans les rites catho/maya on ne montre pas son épouse dans cette tenue. Le vilain…

    tchao, pantins

    Danielle et Yves

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